Octobre 2018

ÎLE-DE-FRANCE. Un plan pour sauver le tissu libéral

CINQ AXES

En réponse à cette urgence, ARS et URPS se sont entendues en 2017 sur un plan d’action quinquennal dont un bilan à un an a été présenté en juin 2018. Une action qui « se doit d’être très volontariste et conséquente » et des premiers résultats « très satisfaisants », s’est félicité Christophe Devys, directeur général de l’ARS Île-de-France. Le plan se décline en cinq axes.

– « Bien accueillir les médecins ». Chaque mois dans chaque département, une permanence d’aide à l’installation accueille les jeunes médecins, les conseille et les accompagne dans leur installation. Ils sont reçus conjointement par l’URPS, l’ARS, l’Ordre des médecins et la CPAM. Mis en place depuis 2012, ce dispositif a permis d’accompagner 508 médecins avec un taux de satisfaction de 93 %.

– « Répondre au besoin des territoires ». Principale mesure : chaque maire ou élu de collectivité locale peut bénéficier d’un diagnostic de l’offre de soins sur son territoire. C’est le cas de 13 communes entre septembre 2017 et juin 2018.

– « Simplifier le quotidien des médecins ». Il s’agit de structurer par département une offre de plateforme territoriale d’appui (PTA) répondant aux besoins des médecins libéraux et facilitant la prise en charge de leurs patients en situation complexe. Deux associations plateforme territoriale d’appui (APTA) ont été créées dans les Yvelines et en Seine-Saint-Denis.

– « Maintenir l’existant ». Le partenariat permet de venir en aide aux cabinets de groupe en difficulté, de les aider au retour à l’équilibre afin d’éviter leur disparition. En un an, 12 cabinets fragilisés ont été accompagnés.