Mars 2020

RÉSO OCCITANIE. En faveur de la coordination

Depuis un an, la fédération régionale des réseaux de santé et plateformes territoriales d’appui, Réso Occitanie, accompagne ses adhérents pour leur structuration et l’homogénéisation de leurs pratiques.
Une action qui concourt à une offre de soins coordonnés et une meilleure égalité d’accès pour les patients.
 

Née de la fusion des fédérations régionales de Midi-Pyrénées (Résomip) et du Languedoc-Roussillon (Résod’OC), « la fédération Réso Occitanie a un an d’existence sous sa forme actuelle », se félicite Béatrice Le Nir, sa présidente. Deux entités créées à l’origine à la demande de l’ARS Occitanie qui souhaitait n’avoir qu’un seul interlocuteur à la tête des réseaux de santé régionaux pour travailler sur des objectifs communs et des modes de fonctionnement harmonisés. « À la suite de la fusion des deux régions, nous avons travaillé ensemble pendant deux ans. Et avons appris à nous connaître pour anticiper notre regroupement qui a finalement eu lieu le 1er janvier 2019 sous la forme du Réso Occitanie », précise Béatrice Le Nir… bien que la fusion n’ait pas été évidente car les modèles de réseaux varient d’une région à l’autre.

 

UN RÔLE D’ACCOMPAGNEMENT

Aujourd’hui, Réso Occitanie fédère la quarantaine de réseaux de la région (territoriaux et régionaux), les huit plateformes territoriales d’appui (PTA), les unions régionales des professionnels de santé (URPS) et la Fédération Occitanie Roussillon des maisons de santé (Forms), fédération régionale d’AVECsanté. « Nous nous sommes ouverts à l’ensemble des acteurs de la coordination, fait remarquer Boris Duponchel, secrétaire général de Réso Occitanie. Nous prévoyons aussi d’élargir notre gouvernance à l’hospitalier, pour être encore au plus près du terrain pour la coordination du parcours de santé des patients. »

La fédération s’organise autour des deux antennes territoriales – à Toulouse et Montpellier – dans lesquelles les adhérents, assistés par des chargés de mission, peuvent se retrouver pour travailler ensemble. « Nous nous positionnons en accompagnement de nos membres pour leur permettre d’évoluer en fonction de l’objectif à atteindre, selon les orientations de la puissance publique et des ARS », rapporte Boris Duponchel. « Nous ne décidons pas des projets que souhaitent déployer nos adhérents mais nous les aidons à se coordonner et à s’harmoniser au niveau de leurs pratiques », précise Béatrice Le Nir. Réso Occitanie a d’ailleurs un rôle de veille par rapport à la loi et à l’évolution du secteur, facilité par son adhésion à l’Union nationale des réseaux de santé (UNR Santé) et à la Fédération nationale des dispositifs de ressources et d’appui à la coordination des parcours de santé (Facs).