Février 2020

PORTRAIT. Sandrine et Nicolas Desoubry : mon parfait binôme

Elle est masseur-kinésithérapeute, lui médecin généraliste. En couple depuis plus de cinq ans, et parents de deux enfants, Sandrine et Nicolas Desoubry se sont lancés, après des années de célibat géographique, dans la construction d’une maison de santé pluriprofessionnelle. Un accouchement parfois difficile mais une belle aventure !

 

Juin 2014. Sandrine Hanquier et Nicolas Desoubry se rencontrent à un mariage. « J’exerçais alors au sein d’un cabinet de masseur-kinésithérapeute dont j’étais locataire dans le Val-d’Oise, explique Sandrine. Et mon activité fonctionnait bien ! » À l’époque, Nicolas, en fin d’études de médecine, finalisait, lui, sa thèse à Rouen. Sandrine, Parisienne d’origine, « n’a pas de souci pour bouger »... Et heureusement d’ailleurs, car « Nicolas vient de Normandie, et les Normands ont des problèmes avec la région parisienne », plaisante-t-elle. Après un an et demi à enchaîner les va-et-vient entre Paris et Rouen les jeudis et les week-ends, elle lui dit « qu’il doit faire des efforts ». À la suite de plusieurs remplacements courant 2015, Nicolas s’installe, en janvier 2016, à Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise) en tant qu’assistant- collaborateur, mais sa Normandie natale lui manque. La décision s’impose : « Je n’avais aucun problème pour déménager, mais je voulais le faire pour un nouveau projet, quelque chose de plus grand. C’était ma condition », explique Sandrine.

 

UN PROJET À DEUX

« Nous avons commencé par chercher un cabinet chacun de son côté, intervient Nicolas. Et on a découvert le village de Quincampoix à 15 minutes de Rouen. On a rencontré le pharmacien pour lui faire part de notre projet d’installation, et c’est lui qui nous a présenté le local de 300 m2 en face de son officine. » Et Sandrine de poursuivre : « Lorsque nous avons visité ce bâtiment, nous nous sommes vraiment interrogés sur notre projet. » D’autant plus que, vendu par la municipalité, il était à un prix avantageux, comparé aux autres locaux des promoteurs. Et il permettait aussi au couple de tendre vers les objectifs qu’ils s’étaient fixés : pour elle, s’investir dans un projet « plus grand », pour lui, exercer en groupe. « J’ai toujours envisagé une...